mercredi 21 février 2018

Interview et Tag: ceci ou cela ? de Christelle Da Cruz

1 Présentation
Je suis née en Dordogne. Je travaille dans le social, dans un centre hospitalier. J'ai toujours été une grande lectrice et ce depuis l'enfance. Je dévore aussi bien des romans fantastiques, fantasy que des policiers. J'affectionne particulièrement Londres et l’Ère Victorienne. Mes auteures préférés étant Ann Granger, Alison Goodman et Agatha Christie. Je travaille en ce moment sur le second et dernier tome de Matriochkas, ma saga dystopique dont le premier tome est sorti en novembre 2017.

2 Qu'est ce qui vous a donné envie d'écrire ? Depuis quand écrivez-vous ?
J'ai la sensation d'avoir toujours plus ou moins gribouillé dans mon coin. J'écrivais des minis histoires que je gardais pour moi, j'ai tenu un journal pendant des années, j'ai écrit quelques scènes pour le théâtre, des monologues surtout. Et puis il y a cinq ans environ, après une période sans rien écrire pendant plusieurs années, l'idée d'un roman a commencé à germer dans ma tête... 

3 Quel est votre dernier roman coup de coeur ?
J'en parle sans arrêt mais je suis devenu fan inconditionnelle d'Alison Goodman. Sa saga Lady Helen possède tous les ingrédients que j'adore : roman fantasy, intrigue qui se déroule à Londres pendant la Régence et surtout une héroïne de caractère. Le tome 2 que j'ai lu il y a quelques semaines, a été un coup de cœur, tout comme son prédécesseur.

4 Y a-t-il des livres qui ont inspiré vos romans ?
Je n'ai pas eu de réelles sources d'inspirations, cependant Matriochkas comporte quelques références plus ou moins discrètes. La communauté du Sud en ce qui concerne les livres et Moulin Rouge, Time Out, Harry Potter, Matrix, en film ou séries. Ils bénéficient tous de petits clins d’œils dans le premier opus...

5 Travaillez-vous sur un nouveau roman si cela n'est pas trop indiscret ?
En ce moment je suis concentrée sur le manuscrit de la suite de Matriochkas que je dois rendre bientôt car la sortie aura lieu en 2018. J'ai déjà un troisième projet sur le feu, le prologue est écrit et le premier chapitre commencé car je ne pouvais pas le garder en moi. Ce sera très différent de Matriochkas. Je pars sur un roman contemporain cette fois.

6 Que ressentez-vous avant la sortie d'un de vos romans ?
J'ai été très stressée pour le premier. J'appréhendais énormément les retours des lecteurs et des services presses... J'étais très anxieuse. Je pense que je serais à peu près dans le même état d'esprit pour le prochain. C'est un côté de ma personnalité que j'ai du mal à brider.

7 Avez-vous une habitude d'écriture ?
Il me faut un thé à côté de l’ordinateur, au moins pour me lancer et le bruit de la télévision en fond. La musique me déconcentre et influence trop mes émotions, ça ne m'aide pas sauf si j'écoute un morceau particulier pour une scène précise.

8 Que représente l’écriture pour vous ?
Une passion, un rêve, et le fait de pouvoir partager ça grâce à la publication de mes romans, c'est un réel bonheur. Savoir que certaines ont pleuré, ressenti telle ou telle émotion, ça me fait vraiment quelque chose. Aujourd'hui l'envie d'écrire ne tarie pas. Je continuerais tant que j'y prendrais du plaisir et tant que j'aurais des histoires à vous raconter.

9 Appréhendez-vous les retours sur vos romans ? 
J'appréhende toujours les retours sur mes romans. Je lis chaque avis déposé sur Amazon, Babelio, Livraddict et autres plateformes. Je réponds à celles et ceux qui m'écrivent sur Facebook. Je lis plusieurs fois chaque chronique aussi. Au travers de la publication, ce que je veux vraiment c'est provoquer quelque chose chez la personne qui me lit, libérer une émotion, faire vibrer, provoquer l'étincelle. Alors quand cela se produit, je suis la plus heureuse du monde. Et si cela n'a pas fonctionné, j'essaie de savoir pourquoi. J'essaie aussi d'apprendre à relativiser : on ne peut pas plaire à tout le monde !

Questions du tag 

1 Lire sur un canapé ou dans un lit ? Canapé 
2 Protagoniste féminin ou masculin ? Féminin 
3 Thé ou café en lisant ? Thé
4 Série ou one-shot ? Série
5 Point de vue à la première ou à la troisième personne ? Je m'en moque. S'il faut vraiment choisir... 3ème personne. 
6 Lire le matin ou le soir ? Le soir
7 Librairies ou bibliothèques ?  Librairies
8 Lecture avec ou sans musique ? Sans musique 

9 Livre papier ou ebook? Papier

dimanche 18 février 2018

Hors de... , Tome 3 : Hors de contrôle de Georgia Caldera

Auteure : Georgia Caldera 
Narrateurs : Benoît Berthon et Francine Baudelot


Edition : Audible
Durée :  12h16min
Prix : 24,95€ 
Note : 4/5




Une attitude un brin brutale, un caractère des plus ombrageux, une façon de parler bien à lui, mais incroyablement fascinant... Malgré le fiasco de la soirée de gala, Axel est tout cela, et bien plus encore.Une seule chose est certaine pour Sonia : elle doit le retrouver. Dans quel but ? Ont-ils toujours un avenir ensemble ? Rien n'est moins sûr... 

Et pourtant, c'est ainsi, les papillons refusent de mourir. 


Je remercie énormément Audible pour la confiance qu'il m'accorde. Je n'avais pas écouté de livre audio depuis presque 6 mois et j'ai soudain eu une envie subite de continuer la série Hors de...
Georgia Caldera est une auteure que je connais seulement grâce au livre audio. En trois romans les trois m'ont énormément plu donc je pense essayer de la lire cette année. Elle a créé des personnages  principaux forts et touchants qui ont chacun une histoire compliquée.  
Le fait que je rentre aussi bien dans l'histoire est dû à la plume de l'auteure que j'aime énormément. Durant certains passages j'avais l'impression d'entendre une poésie et pas un roman. 
Les narrateurs sont aussi un élément essentiel des livres audio. Le narrateur féminin et masculin m'ont permise de mieux rentrer dans l'histoire car j'avais l'impression que les personnages étaient mieux différenciés que lors d'une lecture normale. J'ai apprécié leurs voix et leur façon de lire. Ils arrivaient tous les deux à bien transmettre les sentiments des personnages. J'ai préféré la voix de la narratrice que j'ai trouvée envoûtante et lorsque les chapitres étaient du point de vue de Sonia je n'arrivais pas à m'arrêter en milieu de chapitre. 
Alex et Sonia m'avaient déjà énormément plu lors qui précédent tome et je les aime encore plus en finissant Hors de contrôle. Ils se dévoilent encore plus et on apprend à connaître Alex beaucoup plus en profondeur. Sonia est une femme très courageuse qui va réussir à se libérer de nombreux poids au cours de l'histoire. Elle devient plus vivante, plus libre, plus heureuse car elle décide de vivre dans le présent et plus dans son passé qui la ronge. C'est une femme qui n'hésite pas à conseiller Alex ou ses sœurs lorsque c'est nécessaire. Durant ce tome c'est surtout Alex qui opère un changement assez fulgurant. On en apprend plus sur son passé qui était pour le moment encore très flou. On découvre que malgré cette force qu'il affiche ce n'est pas du tout le cas à l'intérieur de lui. C'est un homme qui a énormément d'incertitude et très peu de confiance en lui. Il a un passé difficile qui comme Sonia le hante et qu'il n'arrive pas à se pardonner. C'est grâce à cette histoire d'amour qu'il va commencer à se calmer et à redevenir plus confiant par rapport à la vie. 
C'est une histoire très touchante qui traite de nombreux sujets difficiles et forts. Les violences conjugales et les conséquences qu'elles peuvent avoir sur une personne. Les problèmes de violence et d'impulsivité qui peuvent être très compliqués à gérer lorsqu'ils sont liés au passé. 


Une histoire touchante avec des personnages forts qui évoluent énormément durant ce roman. 

samedi 17 février 2018

Les gardiens de lumière, tome 2 : l'appel de Déborah J.Marrazzu

Auteure : Déborah J.Marrazzu



Edition : Kitsunegari
Pages : 280 pages
Prix : 5,99€ (e-book), 17€ (broché)
Note : 3,75/5




Le Destin peut-il être changé ? Toute ma vie a volé en éclats. J'ai le coeur brisé et me voilà emportée dans un ouragan qu'il m'est impossible d'arrêter. Le Consensus Temporis m'a confié une mission périlleuses d'une extrême importance. Je dois retrouver une ancienne relique que ma mère a cachée avant sa mort. Si j'échoue, cela signifiera notre fin à tous. Mais la seule chose que je souhaite, moi, c'est sauver mon oncle. Je ne laisserai rien ni personne se mettre en travers de mon objectif. Je ne sais pas si j'y arriverai, mais, c'est sûr, je donnerai tout ce que j'ai pour y parvenir. D'un côté, la lumière, de l'autre, l'obscurité. Indissociables.



J'avais déjà eu la chance de lire le premier tome l'année dernière et malgré les nombreuses lectures qu'il y a eu entre temps j'en garde un très bon souvenir. La plume de Déborah J.Marrazzu est toujours aussi agréable. J'arrive à me sentir proche des personnages et à bien imaginer les décors. L'univers fantastique est omniprésent dans ce tome. On ne voit presque pas le monde normal chose qui ne m'a pas déplut plus que ça. On en apprend plus sur les différentes créatures et les différents mondes de cet univers. Le rôle de chaque personnage est défini plus clairement ce qui m'a permise de rentrer encore plus dans l'histoire et surtout dans l'intrigue. J'ai trouvé ce tome encore plus mystérieux que le précédent. 
La quête de Lanna est beaucoup plus sombre et difficile. On se rend compte que même si elle est plus mature son caractère reste le même. Elle est toujours très têtue et ce trait de caractère l’amène parfois à prendre des décisions dangereuses. Elle fait tout pour protéger les personnes qu'elle aime peu importe le danger. Elle est aussi fragile même si elle le cache le plus possible et c'est cette fragilité qui la rend de plus en plus forte. 
Aidan se dévoile lui aussi énormément dans ce tome. On apprend à le connaître plus en profondeur. On voit ses différents visages en fonction des personnes qui l'entoure. La force qu'il peut dégager si besoin mais aussi la timidité et cette espèce de retenu qui le poursuit dans les moments sombres. On découvre son passé et son caractère devient beaucoup plus clair.


Un second tome à la hauteur du premier qui laisse présager un super troisième tome.

mercredi 14 février 2018

Interview et Tag: ceci ou cela ? de Fred Marty

1 Présentez-vous en tant qu'auteur.
Je m’appelle Fred Marty, j’écris deux séries auto-éditées dans les mondes de l’imaginaire.
Tout d’abord, du fantastique teinté de mythologie basque appelé « Les Chroniques de Gabriel » qu’on pourrait classer en jeunesse / young adult, mais qui se lit à tout âge. Elle raconte l’histoire de Gabriel, 20 ans, qui reçoit une lettre de sa mère lui donnant RDV près d’un lac des Pyrénées. Le léger problème est qu’elle est décédée trois ans auparavant. Gabriel ira là-bas quand même avec ses trois amis proches. Il se retrouvera projeté dans un monde parallèle où des pouvoirs naissent chez ses amis et lui. Il lui faudra les apprivoiser, rentrer chez lui et découvrir ce qui est réellement arrivé à sa mère.
La série comportera trois tomes, mais ce n’est pas une trilogie pour autant (chaque tome a une histoire complète). Deux sont parus, le dernier est prévu pour 2018.
Ensuite, il y a une série de fantasy, nommée « Les Aventures de Sherona », inspirée de JDR (jeu de rôle papier) avec un style d’humour à la Kaamelott. Elle raconte l’histoire d’une voleuse des bas quartiers criblée de dettes auprès de la reine de la mafia locale. Lorsqu’un vieux dans une taverne lui propose une mission pourrie, elle voudrait bien refuser, mais elle n’a pas trop le choix… Elle va devoir monter une équipe pour accompagner un groupe de pèlerins vers un lieu mythique éloigné, dans un pays hostile avec des compagnons assez hauts en couleur et pas toujours simples à gérer.
Le premier tome est paru, je suis en train d’écrire le deuxième.

2 Qu'est ce qui vous a donné envie d'écrire ? Depuis quand écrivez-vous ?

Ce sont les séries d’aventure de mon enfance, comme les Conquérants de l’Impossible par Philippe Ebly, puis les JDR, livres dont vous êtes le héros et, plus tard, les classiques de la fantasy (Tolkien, Eddings, Weis & Hickman, etc.).
J’écris des scénarios de JDR depuis très longtemps, je me suis décidé à passer aux romans en 2012 et j’y suis arrivé en 2015.

3 Quel est votre dernier roman coup de coeur ?
Moi, Peter Pan de Michael Roch. Il y a une recherche sur les mots, une façon de manier la langue qui me fait penser à Neil Gaiman. C’est une écriture très poétique, qui m’a beaucoup parlé avec énormément de profondeur.

4 Y a-t-il des livres qui ont inspiré vos romans ?
Pour Gabriel, c’est surtout les Conquérants de l’Impossible avec ce groupe de quatre personnages, les aventures qu’ils mènent tous ensemble. L’univers autour d’eux est basé sur la mythologie basque que j’ai découverte à l’occasion.
Côté Sherona, l’idée d’origine de l’univers provient d’une inspiration du manga RG Veda. La conception plus détaillée s’appuie beaucoup sur les Guides Belles Lettres des Civilisations.

5 Travaillez-vous sur un nouveau roman si cela n'est pas trop indiscret ?

Le tome 2 des Aventures de Sherona appelé « le tournoi des morts perdues ». J’ai beaucoup d’ambition sur cette histoire où je cherche à créer des intrigues croisées plus complexes que ce que j’ai fait précédemment. Il y a un vrai challenge pour moi en tant qu’auteur, ce que j’essaye de faire à chaque nouveau roman.

6 Que ressentez-vous avant la sortie d'un de vos romans ?
En général du soulagement, parce que j’y ai passé assez de temps en corrections pour ne plus le voir en peinture :)
Après, il y a le suspense de voir ce que les lecteurs vont y trouver. Ce qu’ils remarqueront et qui ne m’avait pas frappé, les thèmes importants pour moi qui résonneront chez eux ou non, etc.

7 Avez-vous une habitude d'écriture ?
Je suis en train d’en changer, justement. Avant, j’écrivais un peu tous les soirs, la nuit. Maintenant, j’ai un travail tellement prenant intellectuellement que je n’ai plus assez de neurones actifs pour faire ça efficacement.
Je vais dans des cafés pour être dans un lieu dédié à l’écriture, à présent, et ça marche plutôt pas mal.

8 Que représente l’écriture pour vous ?
Un moyen de toucher les gens, d’aller leur parler de choses à la fois personnelles et qui pourront faire écho à quelque chose chez eux. J’essaye d’écrire des livres feel good où on passe un bon moment.

9 Appréhendez-vous les retours sur vos romans ? 
À la bêta-lecture, oui, parce que ce sont les tous premiers et je découvre toujours quelque chose:)
Pour le reste, ce n’est que des bons moments quand je vois un twittos annoncer sa lecture d’un de mes textes. Même s’il ou elle n’aime pas, j’ai un vrai détachement entre l’auteur et le livre, donc je ne me flagelle pas avec des orties fraîches sur une mauvaise critique (jusqu’ici elles sont rares, je touche du bois).

Questions du tag 
1 Lire sur un canapé ou dans un lit ? Dans mon bain :)

2 Protagoniste féminin ou masculin ? 
Quand c’est écrit à la première personne, je tombe souvent sur des protagonistes féminins. J’aime autant les deux, en fait, ça dépend complètement de l’histoire.

3 Thé ou café en lisant ? 
Thé. J’en bois au moins deux théières par jour et de toutes les sortes (le Palais des Thés de Nîmes me connaît comme le loup blanc :p)
4 Série ou one-shot ? 
J’aime beaucoup les séries qui permettent de développer les personnages sur le long terme, mais je ne dédaigne pas les one shots de temps en temps.

5 Point de vue à la première ou à la troisième personne ? 
Je suis beaucoup plus à l’aise pour écrire à la première personne. Je suis plutôt sur le ressenti, les émotions que sur les descriptions externes. Et c’est bien plus amusant de se mettre dans la tête d’un personnage, avec tous ses biais et ses interprétations, qu’en narrateur omniscient.
6 Lire le matin ou le soir ? Le soir.

7 Librairies ou bibliothèques ?  Librairies

8 Lecture avec ou sans musique ? Sans ! Sinon, mon esprit part complètement ailleurs.

9 Livre papier ou ebook ? Les deux. Ils se complètent et ne sont pas en opposition, à mon avis.

lundi 12 février 2018

Prendre confiance en soi

J'ai publié il y a quelque temps un article sur le harcèlement que vous pouvez retrouver ici. J'avais en quelque sorte laissé ma reconstruction de côté, car pour moi cela méritait un article complet sur le sujet. Je ne vais pas seulement parler de moi, de mes techniques qui m'ont permise de redevenir forte mais des techniques en général que j'ai apprise en parlant avec d'autres personnes.   

Les vacances après mon année scolaire compliquée ont, je pense, été celles qui ont le plus changé mon caractère et ma vision de la vie. Ma façon de penser est devenue totalement différente. J'ai d'abord eu un déclic comme une ampoule dans ma tête qui m'a fait réaliser que si je voulais être heureuse il fallait que je pense à moi et seulement à moi. Cette phrase peut paraître très égoïste je le reconnais mais en fait c'est pour moi tout le contraire. Ce n'est pas en quelques jours, ni en quelques semaines que j'ai repris confiance en moi cela a pris plusieurs mois et même aujourd'hui il m'arrive encore de craquer. Je fais cet article pour vous donner quelques conseils qui personnellement m'ont énormément aidé à cette période là. 

  1. J'ai commencé à m'éloigner des personnes qui m'était néfastes et je me suis vite rendu compte qu'il y en avait finalement beaucoup. Le fait que j'étais en vacances à énormément aider ce point car j'arrivais à voir plus clair dans le jeu de certaines personnes. C'est quelque chose de simple et de très compliquer en même temps, mais parfois s'éloigner de certaines personnes permet de se sentir plus libre, plus léger.
  2. Je me suis construite un objectif, un projet à réaliser pour être motiver et faire quelque chose pour à ne pas sombrer peu importe ce qu'il se passe. C'était pour moi le métier de mes rêves à ce moment-là. J'ai fait des recherches sur les études à faire, les points positifs et négatifs du métier et je me suis motivée pour arriver à mon but. Je me suis rapidement rendu compte que ce rêve était assez loin donc encore aujourd'hui quand j'ai une petite baisse de morale ou de confiance en moi je me lance des missions. Par exemple ranger la maison, écrire un journal avec les bonnes choses qui m'arrive dans la journée, des messages pour les personnes qui comptent pour moi. Ce sont des petites choses simples qui me font toujours du bien.
  3. J'ai repris confiance en moi, mais ça ne c'est pas fait en quelques jours loin de là c'est un travail long, mais tellement gratifiant quand il est abouti. Contrairement à ce que beaucoup pourrait penser je n'ai pas commencé à faire du sport pour me sentir bien (ou en tout cas pas à ce moment-là mais ça on en reparlera plus tard dans un article consacré au bienfait du sport). J'ai commencé à me faire des petits rituels tout doucement en me regardant dans le miroir j'ai appris à apprécier certaines zones de mon corps pour arrêter de me focaliser sur celles que je détestais. C'est un peu éviter le problème mais pour moi ça marche très bien depuis 5 ans. Les zones que je n'aime pas je ne les regarde pas, je les survole du regard pour me concentrer sur le positif.
  4. J'ai adapté ma garde robe à ma morphologie et à mes envies sans penser à la mode où à ce qui est tendance. J'ai toujours pensé que pour être forte il faut avoir confiance en soi nos vêtements peuvent en apporter énormément. Au collège j'ai commencé à porter des vêtements plus larges et moins colorés qui me correspondaient plus et me permettais de recevoir moins de remarques. Puis peu à peu mon style a évolué et j'ai osé porter ce que j'aimais car je n'avais plus peur des regards ou des critiques que je pouvais recevoir. Je porte aujourd'hui des robes ou des jupes 70% du temps car c'est dans ces vêtements que me sens le mieux et chaque personne aura sa pièce fétiche qui le fait sentir bien il ne faut donc pas hésiter même si ce n'est pas à la mode l'essentiel c'est que ça vous plaise à vous. 

dimanche 11 février 2018

Sous le même ciel d'Erika Boyer

Auteure : Erika Boyer


Edition : Auto-éditions
Pages : 373 pages
Prix : 2,99€ (e-book), 15,90€ (broché)
Note : 5/5




Alejandro n’a eu d’autre choix que de suivre ses parents qui ont décidé de quitter l’Espagne pour s’installer en France. Taciturne et introverti, il a peur de ne pas réussir à trouver sa place dans ce nouvel environnement et s’inquiète que ses différences l’empêchent de se faire des amis.

Mais ses craintes se meurent lorsqu’il rencontre son voisin, Hugo. Jovial et chaleureux, ce dernier aime l’accent hispanique du garçon d’en face, tout autant que son prénom et ses étonnants cheveux longs. Alors, aussi vite que le permet l’innocence de leur jeune âge, les deux enfants se lient d’amitié.

Sous le ciel de la Ville d’Hiver, Alejandro et Hugo deviendront des hommes. Ils découvriront l’amitié et l’amour, et embrasseront la vie pour en comprendre le véritable sens.



J'ai reçu ce livre grâce à la plateforme simplement pro qui m'avait permise de lire l'été dernier Le langage des fleurs de la même auteure. J'avais passé un très bon moment de lecture grâce aux personnages attachants, mais surtout grâce à la plume d'Erika Boyer. En voyant que son dernier roman était disponible en service presse je n'ai pas hésité avant de le demander. Je n'ai même pas lu le résumé avant de commencer ce roman la couverture, le titre et l'auteure ont suffi à me convaincre. 
J'ai su que j'allais adorer cette histoire dès les premiers chapitres mais j'étais loin de me douter que j'étais loin de la vérité j'allais tout simplement tomber amoureuse de ce roman, de cette écriture merveilleuse et envoûtante et de ses personnages que je voulais à tout prix protéger.
Alejandro est un personnage incroyable, j'avais envie de traverser mon livre pour aller le voir et le rassurer par rapport à toutes ses peurs. C'est un personnage à deux facettes celle qu'il montre face aux personnes qu'il connaît et l'autre qu'il montre en société. C'est le genre de personne qui dans la vraie vie ne va pas forcément vous donner envie d'aller la voir, mais une fois que vous la connaissez  vous vous rendez compte qu'elle est incroyable. Alejandro est tellement clame, tellement relaxé dès le début on se rend compte qu'il est très mature et doté d'un altruisme hors-norme. Il est près à tellement donner pour rendre heureux les personnes qui l'entoure. 
Hugo est différent d'Alejandro sans l'être réellement. C'est aussi un personnage à double facette. C'est une personne rayonnante, attirante qui vous hypnotise sans faire quelque chose de particulier. Il a ce don de pouvoir faire ce qu'il veut et tout le monde trouvera ça bien et intéressant. Il y a aussi le Hugo solitaire qui une fois chez lui, au calme sans les regards fixés sur lui est finalement très renfermé. Cette impression de popularité ne représente pas du tout ce qu'il est réellement. C'est juste une image qui s'est formée sans qu'il le souhaite réellement. C'est un personnage touchant qui malgré des épreuves compliquées essaie toujours de voir les choses de façon positive. 
Je ne serai pas décrire à quel point ces personnages m'ont bouleversée. On suit leur vie, leur histoire, leur peur mais aussi leur bonheur. On les voit grandir, mûrir, s'affirmer pour devenir la meilleure version possible d'eux-même et cette métamorphose m'a énormément émue.
La plume d'Erika Boyer a permis à Sous le même ciel d'être ce coup de coeur si spécial. Depuis le début de l'année j'ai déjà eu deux coup de coeur mais celui-ci est spécial. Il m'arrive d'avoir un coups de coeur pour des personnages, pour un univers et puis de temps en temps c'est l'écriture de l'auteure qui amène ce coup de coeur et là c'est l’apothéose. C'est comme lorsqu'on arrive en haut des montagnes russes et qu'on sait que la suite va être magique. Erika Boyer a réussi à me toucher à chacune de ses phrases chaque moment faisait battre mon coeur plus fort et me poussait à continuer. Elle a réussi à me transporter, à me faire ressentir les sentiments des personnages comme peu d'auteur arrive à le faire avec moi. Elle a ce pouvoir magique de réussir à affecter d'autres personnes et elle s'en sert pour faire passer des messages tellement importants et positifs. Elle donne cette impression que ce n'est pas seulement une fiction, mais bien une histoire réelle qui pourrait arriver à tout le monde. Elle a cette magie aux bouts de ses doigts qui arrivent à montrer que peu importe les circonstances l'amour est toujours plus fort et qu'il faut toujours voir plus loin que nos préjugés pour voir le bonheur des autres. 


Un roman qui va vous donner l'impression de passer sous un tsunami d'émotions grâce à cette histoire sincère et touchante. 

samedi 10 février 2018

Nino, un si gentil garçon de Christophe Renault

Auteur : Christophe Renault 


Edition : Lilys
Pages : pages
Prix : 21€ (broché)
Note : 3,25/5




Depuis que Nino est né, c’est toujours la même rengaine : « C’est un brave et très gentil garçon » ! Nino s’en est lassé. Oui, mais comment s’en défaire quand ses rougeurs, sa tendresse, ses silences et son besoin de faire plaisir le dénoncent régulièrement aux autres ? En déboulant dans sa vie, Julie a forcément la solution ! Avec elle, Nino va découvrir le bonheur de s’affirmer. De dire non. De n’en faire qu’à son cœur au nez des conventions. D’en finir une fois pour toutes avec sa frayeur de vivre et ses timidités.    


J'ai demandé ce livre sur netgalley car le résumé m'avait énormément plu et ce que je peux vous dire c'est que l'histoire correspond très bien à ce que nous annonce la quatrième de couverture. Je vais commencer par le point négatif qui est totalement personnel. Je n'ai pas accroché avec le style de l'auteur. C'est ce point qui explique ma note assez basse, car j'ai adoré l'histoire. J'ai trouvé que la plume de Christophe Renault était distante. J'ai eu énormément de mal à m'attacher aux personnages et à me reconnaître en eux. Sa plume m'a déconcertée et j'ai pensé pendant à un moment que j'allais réussir à m'y habituer malheureusement ce ne fut pas le cas.
Heureusement l'histoire de Nino et de Julie m'a énormément plus. Ce sont deux adolescents banals qui voient leur vie basculer du jour au lendemain. J'ai énormément aimé leur aventure à travers la France. Ce sont deux personnages singuliers qui ont tous les deux des messages importants à faire passer.
Julie est une jeune fille désinvolte que rien n'arrête. Elle est heureuse et souhaite que tout le monde le soit. Elle met tous les moyens en place pour que les personnes qui l'entoure ne soit pas malheureuse. C'est une boule d'énergie qui a toujours de très bonne idée. C'est un personnage que j'ai trouvé très inspirant, car grâce à lui on se rend compte que si on le veut vraiment le bonheur est accessible à tous même quand la vie ne nous a pas gâter. 
Nino est un peu l'opposé de Julie c'est un jeune homme plutôt renfermé qui manque énormément de confiance en lui. Il est très timide et j'ai compris très rapidement que c'était dû à ses parents qui ne le rassurait pas assez. On dit souvent que ce sont les parents qui modélisent certains traits caractères de leurs enfants, je pense que c'est absolument vrai. Un enfant grandit différemment en fonction de ce que ses parents lui disent. Nino a été élevé dans une famille triste où l'amour ne règne pas en maître et c'est un garçon triste et renfermé sur lui-même qui a énormément de mal à s'exprimer. 


Je n'ai pas accroché à la plume de l'auteur et pourtant je recommande ce roman qui est plein de merveilleux messages sur le bonheur.